Le ministère de la santé ne pourra pas longtemps rester sourd à la demande de transparence sur les données de santé publique en France. La pétition lancée, jeudi 24 janvier, par des associations de consommateurs ou de défense des patients et déjà signée par des professeurs de médecine, des économistes ou des chercheurs pour réclamer la “libéralisation” de l’immense base d’informations collectées depuis des décennies par l’Assurance-maladie ne peut rester lettre morte.Débattre d’urgence de l’accès aux données de santé (via srqm)
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Bataille autour de l’accès aux données de santé (via srqm)Inconnu du grand public, le Système national d’information interrégimes de l’assurance-maladie (Sniiram) contient des milliards d’informations sur les prescriptions de médicaments, les consultations médicales, les tarifs, etc. Or, depuis plusieurs années, il est au cœur d’un combat larvé sur l’accès à ces données particulièrement sensibles.
La bataille se jouait jusqu’ici en toute discrétion par le biais d’un lobbying auprès des parlementaires et des autorités sanitaires, mais aussi par des demandes déposées à la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) ou des recours devant la Commission d’accès aux documents administratifs. Elle est devenue publique avec le lancement, le 24 janvier, d’un manifeste intitulé “Liberté pour les données de santé” et lancé par l’UFC-Que choisir, 60millions de consommateurs, le CISS (associations de patients) et des entrepreneurs. Parmi les signataires, on trouve aussi des journalistes, des économistes, des épidémiologistes. Tous réclament de pouvoir exploiter à leur guise ces données, anonymisées, afin d’informer le public (analyse des dépassements d’honoraires…), d’effectuer des recherches sur le système de soin, ou à des fins commerciales.
Leur démarche s’appuie sur le mouvement de l’open-data, qui plaide pour l’accessibilité des données. Elle profite aussi du contexte de l’affaire des pilules, les défenseurs d’une avancée estimant que la hausse du nombre d’utilisateurs des bases permettrait de multiplier les chances qu’un lanceur d’alerte –telle Irène Frachon pour le Mediator – se penche sur tel ou tel médicament.
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Le Crédit municipal de Paris va donc proposer à ses clients d’emprunter de l’argent pour pouvoir se soigner révèle Le Parisien. Jusqu’à 3.000 euros remboursables sur une durée allant de six mois à trois ans.Le Crédit municipal de Paris se lance dans les prêts santé - Sciences & Santé - France Info
En Allemagne et en France, l’euthanasie est interdite. L’étude du contexte historique, politique, légal et médical des deux pays permet de mettre en relief les différentes façons d’aborder les problèmes liés aux demandes de mourir. La place que prend en Allemagne le respect de la volonté de l’individu souligne une différence fondamentale avec le droit français, dans lequel la volonté de tous, représentée par l’État, prévaut sur la volonté du patient.La prise en charge des malades en fin de vie - La Vie des idées
We examined trends and patterns of amenable mortality—deaths that should not occur in the presence of timely and effective health care—in the United States compared to those in France, Germany, and the United Kingdom between 1999 and 2007. Americans under age sixty-five during this period had elevated rates of amenable mortality compared to their peers in Europe. For Americans over age sixty-five, declines in amenable mortality slowed relative to their peers in Europe. Overall, amenable mortality rates among men from 1999 to 2007 fell by only 18.5 percent in the United States compared to 36.9 percent in the United Kingdom. Among women, the rates fell by 17.5 percent and 31.9 percent, respectively. Although US men and women had the lowest mortality from treatable cancers among the four countries, deaths from circulatory conditions—chiefly cerebrovascular disease and hypertension—were the main reason amenable death rates remained relatively high in the United States. These findings strengthen the case for reforms that will enable all Americans to receive timely and effective health care.In Amenable Mortality—Deaths Avoidable Through Health Care—Progress In The US Lags That Of Three European Countries
L’Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP), qui regroupe 37 hôpitaux en Île-de-France, a donc développé avec la Chine une coopération scientifique et médicale… qu’elle fait payer. Une convention de partenariat a été signée le 17 juillet dernier par Mireille Faugère, la directrice générale de l’AP-HP, avec le bureau municipal de santé de Pékin. “Nous estimons qu’il est nécessaire d’élargir notre champ de compétence vers de nouveaux marchés”, explique Emmanuel Goddat, le directeur délégué aux relations internationales du centre hospitalier, contacté par le Huffington Post.AP-HP : un partenariat avec les hôpitaux chinois pour renflouer le déficit (perhaps this is the kind of behaviour that free markets want to generate, perhaps not)